Extrait du discours Michaëlle Jean pour la Journée internationale de la Francophonie : « Liberté ; égalité ; solidarité ; fraternité ; diversité ; universalité. Ces mots écrivons-les, dessinons-les, traçons-les dans des écritures et des caractères qui font pâlir le fanatisme et qui effacent la haine. Ces mots revendiquons-les avec fierté, chantons-les sur tous les tons, scandons-les sans relâche. ».

Historique




Les Maisons des Savoirs s’inscrivent dans le cadre de la volonté des Chefs d’Etat qui ont souhaité initier une action visant à accroître la Francophonie de proximité auprès d’un vaste public.

Ce projet est coordonné et copiloté par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), en collaboration continue avec l’Equipe de l’Association Internationale des Maires Francophone (AIMF) pour les déploiements des Maison des Savoirs. L’AIMF, assure la mise en lien avec les équipes municipales et fournit l’appui à la maîtrise-d’ouvrage pour l’aménagement des Maisons des Savoirs. L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) apporte son expertise pour le choix des infrastructures techniques et la mise en service des Espaces numériques et enfin TV5MONDE contribue par l’utilisation de son dispositif d’apprentissage de la langue française.

Raison d’être

Le projet de développement des Maisons des savoirs est issu d’engagements pris par la Francophonie lors de la tenue de différents sommets. Ainsi lors du Sommet de Bucarest en 2006, dans la Déclaration des chefs de gouvernement ayant le français en partage, ceux-ci se sont engagé à ‘agir contre les inégalités numériques persistantes en accélérant la mise en place d’infrastructures de base et en améliorant l’accès à internet. Cet accès doit être durable et financièrement abordable, ce qui implique un environnement international favorable au transfert de la technologie et une coopération internationale renforcée dans ce domaine. »

En raison du caractère pilote de ce projet, il poursuit également des objectifs organisationnels qui sont deux des facteurs clés de réussite de ce projet, notamment de :

- renforcer la synergie entre les opérateurs de la Francophonie
- contribuer à la prise en charge par le milieu (cogestion) du projet en concertation avec les autorités municipales.

Clientèle (bénéficiaires) et pays ciblés

Ce sont les populations locales urbaines, en particulier les femmes et les jeunes ainsi que les ONG qui constituent les principaux bénéficiaires de ce projet. À la suite d’un appel d’offres auprès d’une cinquantaine de villes de la francophonie de pays en voie de développement ou des pays de l’Est, des missions de faisabilité seront réalisées dans quatre villes :

- Hue, Vietnam ;
- Chisinau, Moldavie ;
- Ouagadougou, Burkina Faso ;
- Kinshasa (République démocratique du Congo).